Journal de l’été 2020 : semaine 1 – EN TERRES CÉVENOLES

Jour 0

Après avoir mangé chez pépé et mémé de Grabels, les enfants sont partis avec leur mamie Christelle pour quelques jours. Nous avons passé l’après-midi là-bas pour fixer le store que nous avions récupéré sur le vieux camping-car des grands-parents. Ce qui devait nous prendre 5 minutes nous a finalement pris 5 heures mais grâce à l’aide de pépé et à ses outils nous sommes repartis en début de soirée avec un store « tout neuf » fixé au camion. Vu l’heure tardive, nous ne sommes pas allés bien loin et nous avons décidé de passer la nuit au Caylar. Nous avons pu faire le plein d’eau et vidanger les eaux usées sur l’aire d’autoroute puis nous sommes allés dormir dans un petit coin nature et tranquille à 2 minutes de l’aire. Ça fait vraiment tout drôle d’être dans le camion sans les enfants… Pour le programme du lendemain, j’ai envie de visiter la couvertoirade, sur les traces du roman de mon tonton, « Mystérieux Passadou » (auteur Jack Rivière) pour ceux qui seraient intéressés. Nous ne nous sommes fixés aucun itinéraire précis. Nous savons juste que nous voulons nous balader dans les Cévennes. C’est déjà un bon début !

Jour 1 : La Couvertoirade

Nous nous levons assez tôt et après le petit déjeuner nous nous dirigeons vers la fameuse cité de la Couvetoirade. La journée commence à peine et pour l’instant, il n’y a vraiment pas grand-monde. Nous trouvons facilement de la place. J’avais repéré sur le site que nous pouvions prendre des audio-guides. Ce n’est pas indispensable mais c’est quand même bien agréable d’avoir des informations sur les lieux de la cité mais aussi sur les Templiers et les Hospitaliers. Je vous le recommande, surtout si vous avez des enfants. Par contre, un pour deux peut suffire : une prise double jack et deux casques et le tour est joué. En plus, vous pouvez leur demander ensuite de vous expliquer ce qu’ils ont compris (et oui, même en vacances tout est prétexte à travailler sans en avoir l’air!). L’audio guide coûte 5€ et permet l’accès aux remparts. Nous avons pris notre temps pour partir à la découverte de ce bien beau village et de son histoire. Les ruelles et leurs petites maisons sont magnifiques et la vue depuis les remparts vaut le coup. En montant aux remparts, on peut voir un petit film très bien fait qui donne pas mal d’informations supplémentaires.

Puis nous avons pique-niqué près de la Lavogne (bassin alimenté par les eaux de pluie dans lequel les bêtes peuvent s’abreuver). J’en ai profité pour faire un peu de geocaching. Pour ceux qui ne connaissent pas, le geocaching consiste à chercher des « caches » dans le monde entier. En général il s’agit d’une petite boîte dans laquelle se trouve un petit carnet sur lequel on peut laisser une trace de son passage, mais parfois les boîtes sont plus grosses et contiennent des petits trésors ou encore des objets voyageurs qui, comme leur nom l’indique, voyagent de cache en caches. Les caches sont en général situées dans des endroits sympas et les personnes qui les ont créées laissent des informations sur le lieux. A l’approche d’une cache, il faut évidemment être discret pour ne pas se faire démasquer par les « moldus » (les non geocacheurs), qui ignorent tout de cette pratique! Si vous êtes tentés, je vous invite à télécharger l’application (gratuite, pour iOS ou Android) et à vous lancer dans l’aventure. Il y a des caches littéralement partout et ça peut parfois donner des idées de balades ou un petit intérêt supplémentaire à la sortie.

Après la Couvertoirade, nous sommes partis pour Le Rozier. Nico y avait fait des courses de VTT et avait trouvé l’endroit joli. Pas facile de se trouver un coin pour la nuit. Nous tentons un spot indiqué par l’application Park4night. Il s’agit d’une propriété privée mais le propriétaire a la gentillesse de nous laisser passer la nuit. Il y a d’autres camions aussi et il nous demande d’essayer de ne pas trop nous mettre en vue car la municipalité ne voit pas cette « aire improvisée » d’un bon œil et lui fait des histoires. C’est dommage. Le spot est parfait. A l’ombre, au bord de la rivière avec accès direct à l’eau. Nico fait un tour de vélo pendant que je profite de la rivière. Le soir, nous faisons quelques parties de jeux de société. Nous avons joué au speed et au picomino, deux jeux que nous avions acheté en Bretagne quand Téva avait 6 mois. A l’époque, nous jouions tous les soirs dans la tente de base pendant que Téva dormait dans le camion (notre tout premier, le fiat ducato). Ça nous a rappelé des souvenirs.

Jour 2 : Le Rozier

Nous prenons le petit déjeuner au bord de la rivière puis nous allons nous garer sur un parking dans le village du Rozier, au bord de l’eau. Il n’y a personne. Nous faisons un tour de Stand Up Paddle (SUP) à tour de rôle et nous profitons de la rivière. L’eau est fraîche mais ce n’est pas désagréable. Nous pique-niquons au bord de la rivière puis nous descendons au village pour demander des informations à l’office du tourisme et faire quelques courses. L’office de tourisme est fermé mais nous repérons sur une carte une randonnée qui a l’air sympa. Il s’agit des balcons du Méjean ou encore le trail des balcons du vertige. Les deux empruntent à peu près le même itinéraire. Après avoir rempli nos gourdes à la fontaine, nous nous mettons en route. Il est à peu près 15 heures et il ne fait vraiment pas froid! Nous croisons un couple qui nous regarde avec des yeux de gobis. On sent bien qu’ils nous trouvent fous de nous lancer dans cette randonnée de 11km avec 600 mètres de dénivelé à cette heure avancée de la journée. Mais Nico est confiant (comme d’hab!) et dit qu’on peut le faire. Après quelques centaines de mètres seulement, nous sommes obligés de nous arrêter car mes nouvelles chaussures me blessent les talons et me font des ampoules. On rafistole comme on peut avec de la double peau, on retire les semelles et ça va mieux. En tous cas, assez pour repartir. Mais je sens quand même que la randonnée va être longue!

L’ascension est rude et en pleine chaleur mais le spectacle vaut le coup. Les « vases » sont magnifiques. Il s’agit de deux énormes blocs de pierre qui ont la forme de deux grands vases. Nous voyons également de nombreux vautours. Le spectacle est grandiose. Nous nous perdons un peu sur le chemin du retour mais rien de bien méchant. La descente est assez difficile et je ne suis pas mécontente d’arriver enfin au camion. Les endroits pour dormir se font rares dans le coin et nous décidons de passer la nuit dans le petit village de Liaucous. La traversée du village est interdite aux camping-cars mais nous nous y engageons quand même et arrivons sans trop de mal jusqu’au parking du marché sur lequel la municipalité accepte les camions de passage. Deux filles ont planté une tente dans le champ au dessus de nous et d’autres camions nous rejoignent bientôt. Il y a même des toilettes. Ceci dit, je déconseille fortement la montée en camping car et je vous dirai bientôt pourquoi plus en détail. Mais pour l’heure, il est temps d’aller au lit.

JOUR 3 : Liaucous – Point Sublime – La Malène

Le matin, nous sommes allés faire un petit tour dans le village de Liaucous. C’est un joli petit village qui est aussi le point de départ d’une via ferrata populaire. C’est au moment de partir que nous avons pleinement pris conscience que nous n’avions plus un petit fourgon mais un gros camion. Le virage de la sortie du parking était très serré et en pente raide. Nico savait qu’il devrait s’y reprendre à plusieurs fois pour en sortir mais ce que nous avions sous estimé, c’est le poids du camion. En effet, il est tellement lourd que le frein à main s’est avéré totalement inutile et le démarrage en pente très difficile. J’ai vraiment eu très peur. Je voyais déjà Nico en bas de la vallée. Mais il a mis la gomme et en a laissé sur le parking par la même occasion et a réussi à reculer juste de ce qu’il fallait dans la pente pour pouvoir tourner les roues et descendre. J’ai eu une belle frayeur et c’est pour cela, outre le fait que l’accès soit interdit aux CC que je vous déconseille de vous rendre sur ce parking, pourtant parfait pour la nuit. Bref, si nous n’avions pas intégré le volume de notre nouveau camion, c’est maintenant chose faite.

Puis nous nous sommes mis en route pour le « Point Sublime », magnifique point de vue sur le Tarn, situé en Lozère. La route monte un peu pour y aller mais nous ne sommes pas déçus du spectacle. Nous pique-niquons sur le grand parking ombragé puis nous nous rendons à la Malène. Nous trouvons une place facilement et nous nous rendons à l’office du tourisme pour demander des informations au sujet d’une randonnée. Le gars à l’office nous renseigne et comme la veille, quand nous nous mettons en route, il est déjà 15 heures. Malgré la double peau, les chaussures me blessent et me ralentissent pendant l’ascension. Je trouve la montée plus facile que la veille et il fait un peu moins chaud. Le point de vue est tout aussi beau que celui du Point Sublime. Ce fut une belle randonnée de 10km et 700 m de dénivelé. Mis à part les talons en feu, j’en garde un très bon souvenir. Juste avant de quitter la Malène, nous vidangeons les eaux usées et les toilettes puis nous nous mettons en route pour un des plus beaux villages de France : Sainte Enimie. Nous sommes le 14 juillet et ce soir un feu d’artifice sera tiré depuis le village. Il y a un monde fou. Nous avons de la chance car un camping-car part juste devant nous, peu après la sortie du village, nous offrant ainsi une belle place. Nous mangeons et nous nous préparons au camion avant de nous rendre au bord de la rivière face au pont pour admirer un magnifique feu d’artifice. Puis retour au camion et dodo sur place. Je suis rincée. Nous visiterons le village demain.

Jour 4 : Sainte Enimie – Quezac – Florac

Le matin, nous avons visité le village de Sainte Enimie. C’est un très bon village médiéval dont il reste de nombreuses traces visibles encore aujourd’hui. Nous avons vagabondé dans la village en suivant la carte fournie par l’office du tourisme et les panneaux explicatifs. Avant de quitter le village nous avons voulu acheter du pain et sommes ressortis de la boutique avec du fromage hors de prix. En faisant la queue pour payer le pain, le commerçant a commencé à tout nous faire goûter. Et évidemment, nous avons acheté ! Nous avons craqué sur de la tome de vache à la châtaigne que nous avons en partie mangée à midi, accompagnée du délicieux pain acheté en même temps, le tout au bord de la rivière.

Ensuite, nous hésitons sur notre prochain arrêt. Nous voulons nous rapprocher de Quissac car c’est demain que nous récupérons les enfants mais nous n’avons pas trop envie de marcher car nous avons eu notre compte les deux jours précédents. Nous décidons de passer la nuit à Florac et nous nous arrêtons dans le village de Quezac sur notre chemin. Nous avons manqué de peu la dernière visite guidée de la journée mais nous avons quand même pu faire une partie de la visite par nous même et ainsi en apprendre un peu plus sur cette eau pétillante naturelle bien de chez nous. Le village de Quezac est assez particulier : une seule rue qui part de la source jusqu’à l’Eglise.

Nous arrivons à Florac en fin d’après-midi. Le spot près de la rivière indiqué par l’application Park4night n’inspire pas Nico qui le trouve sale et malodorant. Il n’est que 17h et nous avons le temps de changer notre fusil d’épaule. Une fois de plus, nous nous faisons piéger par la taille du camion (comme quoi, on comprend vite mais il faut nous expliquer longtemps). Il nous fallait faire demi tour mais la route était étroite donc nous avons continué jusqu’à arriver à un minuscule hameau aux rues encore plus étroites ! Du coup, marche arrière pour pouvoir faire demi tour. Nous trouvons un coin bien plus sympa sur les hauteurs de Florac pour passer la nuit.

Jour 5 : Quissac – récupération des kids

Le lendemain, nous nous mettons en route pour récupérer les enfants chez mamie Christelle. Ils nous font bien comprendre qu’ils ne sont pas ravis de nous retrouver et que nos coups de fils quotidiens les ennuyaient. La pilule est un peu dure à avaler. Ils grandissent et vivent mieux la séparation que je ne la vis. En plus, ils savent bien qu’avec papa et maman c’est moins fun. Adieu glaces 3 boules (private joke) et films à gogo, bonjour devoirs de vacances et randos! J’en viens à me questionner. Est-ce qu’ils ont vraiment envie de passer leurs vacances en camion, avec leurs parents ringards? Dur, dur. Mais bon, on finit quand même pas les embarquer et nous mettons le cap sur Saint Jean de Fos. Nous cherchons un endroit pour la nuit pas trop loin du pont du Diable de façon à pouvoir y aller à pieds le lendemain. Park4night nous indique un endroit en bord de rivière à priori sympa mais quand nous arrivons sur place, l’endroit ne nous dit rien qui vaille. Des « margouls » comme on dit chez nous ont établi leur campement et après un petit bain dans la rivière, nous préférons chercher un autre endroit. Il n’est pas tard et nous avons le temps de chercher quelque chose de mieux. D’expérience, il vaut mieux bouger si on ne se sent pas en confiance quelque part. Nous trouvons un autre lieu pour passer la nuit, dans le village de Saint Jean de Fos, et encore plus près du pont du Diable. Alors, non, il n’y a pas la rivière mais on s’y sent plus serein et c’est bien là le plus important.

Jour 6 : Pont du Diable – Castelnau de Guers

Nous avons passé une super journée au Pont du Diable. Nous avions chargé le pique-nique et le stand up paddle sur le dos et comme nous sommes arrivés tôt sur le site nous avons trouvé une super place à l’ombre pour nous installer. Nous nous sommes promenés en SUP à tour de rôle. C’est vraiment plaisant de pouvoir admirer les paysages et ,dans ce cas, le pont depuis l’eau. Le matin, nous avons bien pu en profiter car il n’y avait pas grand monde et pas encore beaucoup d’embarcations à l’eau. En revanche l’après-midi, tous les « pichous » du coin s’étaient donnés rendez-vous pour sauter des rochers et les kayaks formaient des embouteillages. Cela ne nous a pas empêchés de nous baigner. Nico en a même profité pour donner un petit cours de natation à Miss Malie.

Le soir, nous avons dormi dans la garrigue de Castelnau de Guers et nous avons même pu monter le portique de hamac de yoga. C’est vraiment chouette de pouvoir pratiquer dans la nature!

Jour 7 : Salagou et Villeunevette

Après avoir pris et posé quelques affaires à la maison, nous partons pour retrouver les Chagouls (un couple de copains qui sont partis avec leurs enfants pendant 10 mois et qui viennent juste de rentrer en France) au lac du Salagou. Nous étions encore devant la maison quand mamie Françoise a appelé. Elle venait de tomber en panne et se trouvait un peu démunie. Nico est donc allé lui porter secours et j’ai amené le camion au lac. Je me suis évidement trompée de route et me suis engagée rives de Liausson, pas franchement adaptées au format de notre camion. Mais je suis arrivée à bon port, ce qui m’a procuré une certaine satisfaction personnelle, je dois bien le reconnaître. Avec les enfants nous avons trouvé un super spot à l’ombre au bord du lac. Nico nous y a rejoint avec Françoise. Avec Malie, nous sommes parties faire un tour de SUP mais nous nous sommes laissées surprendre par le vent et bien que nous ne soyons pas du tout paniquées, le bateau des secours nous a accostées et fortement recommandé de nous laisser ramener. Je n’ai pas voulu prendre de risques inutilement et c’est bien penaude que je me suis laissée ramener au bord où les Chagouls nous attendaient. Je ne suis vraiment pas fière de cet épisode et même si je ne me suis pas sentie en danger, je m’en veux énormément. Du coup, ça m’a refroidie et je ne sais pas si j’oserai à nouveau faire du SUP seule avec les enfants. Nous mangeons à la bonne franquette avec les copains puis nous nous rendons à Villeunevette où le prof de musique des enfants et accessoirement collègue de Nico donne un concert à la manufacture avec son groupe des Merry Spankers. Le cadre et superbe et nous passons une excellente soirée. Nous passerons la nuit sur place.

Jour 8 : départ pour les Alpes

Journée de transfert. Beaucoup de route. Nous faisons le plein d’eau, les différentes vidanges et nous arrivons dans l’après-midi au lac de Serre Ponçon. Nico propose à Téva de faire de la planche à voile et nous louons donc du matériel pour lui. Téva se débrouille bien, suivi en SUP par son papa et se régale. L’interdiction de dormir au lac ayant été levée, nous y passons donc la nuit. Demain, la famille Decaso nous y rejoindra.

Bilan

Une semaine riche en activités et découvertes. Nous avons beaucoup apprécié notre séjour en terre cévenole et nous y emmèneront les enfants car nous avons envie de partager avec eux ce que nous avons vécus. Et comme à chaque fois, nous attendons avec impatience notre séjour dans les Alpes, temps fort de nos vacances quand nous ne partons pas à l’étranger.

10 réflexions sur “Journal de l’été 2020 : semaine 1 – EN TERRES CÉVENOLES

  1. Arlette Rivière

    Toujours un immense plaisir de te lire chérie !! nous visons toutes ces péripéties avec vous les bons et les moins bons moments mais ces expériences bonnes ou mauvaises font partie de la vie …. continue de nous enchanter !! gros bisous à tous les quatre de pépé et mémé de grabels !!

    Aimé par 1 personne

  2. Corine Rivière

    Ce n’est pas la peine d’aller bien loin pour se régaler. Très jolies photos qui me rappellent beaucoup de randos. Merci pour le petit coucou à tonton 😀. Bisous à vous 4. À bientôt. Tatie

    Aimé par 1 personne

  3. Françoise

    Merci Emma pour nous faire partager votre périple en terres cévenoles. C’est très agréable de te lire et de suivre vos aventures. Continuez à profiter de vos vacances tous les quatre et à faire de nouvelles randonnées et autres activités en tout genre… A bientôt…Je vous embrasse très fort tous les quatre.

    Aimé par 1 personne

  4. christelle

    Quel plaisir de retrouver tes récits….un petit bilan à mon tour….vous faites une bien belle équipe, Nico qui vous sort des pires situations ( même s’il vous y met un peu …) toi qui assure tel un vrai chef et les enfants toujours volontaires, vous êtes au taquet !!!! et vous vous en sortez bien face à nos margouls et pichous !!!! je n’ai aucun doute sur l’envie et le plaisir des enfants de vous retrouver et de partager toutes ces magnifiques aventures avec vous !!!! Profitez bien mes amours !
    Et enore plein d’énormes bisous de mamie Christelle !!!!

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  5. villebrun

    coucou les amis?Génial ce début de vacances.Si vous retournez dans les gorges du tarn avec les kids,vous pouvez faire un trip en canoë de sainte Enimie au Pas de soucie(les garçons s’étaient régalés).
    Ah ce fameux samedi où le vent du nord s’est arrêté pour laisser place au sud, on l’a vécu.tom et louis ont aussi été surpris ,moi très très inquiète et julien qui essayé de me rassurer.Au final,super heureuse ils ont réussi à rentrer.
    on vous souhaitant une bonne continuation ……
    à bientôt la villebrun family

    téva ,mali désolé on n’a pas pu venir à villeneuvette car on a aidé papa et maman à la vigne.On va partir dans ls Alpes .bonnes vacances et à bientôt .tom et louis

    Aimé par 1 personne

    1. Merci pour l’info! On espère que votre trip s’est bien passé de votre côté et que les cuisses n’ont pas trop chauffé ! Nous sommes actuellement dans le Queyras où nous alternons entre randonnées et VTT. Gros bisous à vous.
      Tom et Louis, dommage pour le concert, ce sera pour une prochaine fois.
      Téva et Malie

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