BYE BYE COSTA RICA, WELCOME TO PANAMA!

Vendredi 1er mars
Après avoir petit déjeuné, nous sommes allés à vélo jusqu’au centre du village. J’ai patienté pendant des heures au distributeur automatique, tout ça pour rien car arrivé juste avant mon tour, il n’y avait plus de billets. Grrr.Nous avons acheté nos billets de bus pour Manzanillo et nous avons sagement attendu que ce dernier arrive. Malie s’est occupée en remplissant son carnet pendant que les garçons scrutaient l’océan. Le bus est enfin arrivé avec 30 minutes de retard. J’aime bien voyager en bus. Je ne sais pas pourquoi, je trouve ça reposant et dépaysant. Arrivés à Manzanilo après 25 minutes de trajet, nous nous dirigeons vers la réserve. Les lieux sont superbes. Les plages sont idylliques et nous cheminons au cœur d’une végétation luxuriante. Le seul hic : la boue ! Il a beaucoup plu cette nuit et les nuits précédentes et la boue rend notre progression difficile. Mais ça en valait totalement la peine. Après la pause déjeuner, nous nous sommes baignés et les gars ont même plongé. Ils ont vu des poissons bien sûr mais ont aussi trouvé des étoiles de mer.
Nous nous sommes dépêchés pour prendre le bus du retour (que nous avons eu à 2 minutes près) et la journée s’est poursuivie par une session de surf pour les enfants. J’ai encore fait chou blanc au distributeur. Ça commence à m’inquiéter. Les enfants se sont régalés dans l’eau une fois de plus. Quelques courses pour le soir puis nous rentrons.

Samedi 2 mars
Ce matin, en se levant, Téva s’est plaint de son ventre. Et ça n’a pas manqué : malade. J’avais prévu d’aller à un cours de yoga 🧘‍♀️ et je pensais qu’après lui avoir donné un smecta ça irait mieux et donc je suis quand même partie à mon cours de yoga. J’avais lu auparavant d’excellentes critiques sur TripAdvisor et les tarifs étaient raisonnables : 12 dollars le cours. Je me rends donc au cours en laissant Téva avec Nico et Malie. Après quelques minutes à vélo, je trouve facilement l’endroit. C’est un lieu absolument merveilleux, propice au calme et à la méditation. Un lieu parfait pour pratiquer le yoga et se ressourcer. J’ai vraiment beaucoup apprécié cet endroit magique. De plus le cours proposé ne m’a pas déçu. J’ai suivi un cours de yoga ashtanga avec une très bonne prof. Vraiment super. Et pour couronner le tout, ça ne m’a coûté que 2 dollars. La fille de l’accueil s’est emmêlé les pinceaux quand je lui ai demandé de payer en colónes et m’a demandé seulement 1200 colónes. Sur le coup, je n’ai même pas réalisé… Un cadeau imprévu ! Ça m’a fait beaucoup de bien car les occasions de pratiquer se font rares. J’ai fini par m’acheter un tapis de yoga car à même le sol, la pratique était trop désagréable. Je ne sais pas si je reviendrai un jour dans cet endroit mais j’aimerais beaucoup y faire une retraite de yoga ou pourquoi pas une formation de prof de yoga pour compléter celle que j’ai déjà.
Sur le chemin du retour, j’ai fait la queue pendant 20 minutes au distributeur et j’ai enfin obtenu mes précieux dollars! Je suis rassurée car nous en avions besoin pour payer les taxes à la frontière.
C’est un Téva tout patraque que j’ai retrouvé en rentrant de mon cours. Nico est allé à la plage avec Malie pendant que je veillais mon petit malade. Malie, comme un grande, a pris mon vélo et s’est chargée de la liste des courses. Téva s’est beaucoup reposé mais son état ne s’était toujours pas amélioré à la mi-journée. En début d’après midi, Nico est parti surfer. Les enfants ont regardé un dessin animé (Téva n’étant pas en état de faire quoi que ce soit) puis Malie est repartie à la plage avec son père. Ils ont apparemment passé un très bon moment père / fille, moment trop rare car Malie a tendance à rechercher ma compagnie alors que Téva préférera naturellement celle de Nico. Du coup, on essaie de se ménager au maximum des moments avec chacun d’eux.
Téva a fini par s’endormir et ne s’est réveillé que quand on a couché sa sœur. Apparemment il n’a plus mal au ventre, ce qui est déjà pas mal.

Dimanche 3 mars
À mon grand soulagement, Téva s’est réveillé reposé et en forme. Il avait repris des couleurs et a savouré son petit déjeuner. J’ai fait travailler les enfants puis nous sommes allés à la plage. Pas question pour Téva de se baigner pour l’instant. Il restera donc sur la plage avec Nico pendant que Malie et moi faisons les folles dans l’eau : portée de Dirty Dancing ( spéciale dédicace pour ma pt’ite caille), acrobaties et sirènes 🧜‍♀️, je suis ressortie au bout d’une heure épuisée. C’est que ça a de l’énergie ces petites choses-là. Quelques dernières courses puis nous rentrons manger. Encore une petite session de travail puis nous reportons à la plage. Cette fois-ci, nous nous rendons à la plage de Cocles, le spot de surf de Nico de ces derniers jours. C’est un peu loin et la baignade est difficile mais c’est joli. Au moment d’enfourcher nos vélos pour prendre le chemin du retour, c’est la déconvenue : nos deux vélos sont à plat ! Nous devons faire le trajet retour à pieds en poussant nos montures rebelles. C’est long! Arrivés dans le village, nous nous arrêtons dans un bar pour trinquer une dernière fois au Costa Rica. Comme le veut notre tradition de voyageurs radins, nous avons gardé nos dernières colónes pour tout dépenser le dernier soir. Il ne reste pas grand chose mais nous nous payons un coup à boire et quelques babioles qui viendront alourdir nos sacs déjà chargés.

Demain, c’est le grand départ pour le Panama. Nous n’avons pas vu le temps passé! Nous avons du mal à réaliser que nous avons déjà passé un mois à l’étranger, à des milliers de kilomètres de nos quotidiens de fonctionnaires bien rangés.

Lundi 4 et mardi 5 mars

Pour notre passage au Panama, nous avons fait appel à une compagnie qui prenait en charge le passage de la frontière et le transfert vers les îles de Bocas del Toro. Nous avons d’abord pris une navette pendant un peu moins d’une demie heure avant d’arriver à la frontière. Là, nous avons été débarqués : la frontière se passe à pieds ! On vous fait d’abord passer par une guitoune qui vend des cartes SIM et des cacahuètes pour vous acquitter de votre taxe de sortie. C’est un peu surréaliste! Pendant ce temps, vos bagages sont déchargés. Puis nous passer ensuite à la douane Costa Ricaine pour faire tamponner vos passeports. Bye bye Costa Rica. Vous traversez ensuite un long pont et de l’autre côté, on vous fait zigzaguer entre une multitude de petites boutiques « duty free » toutes plus décrépies les unes que les autres. Finalement M. IKEA n’a rien inventé. Et enfin, au milieu de ces bâtiments pour certains quasi en ruine, vous tombez sur la douane panaméenne, équipée de détecteur d’empreintes et de trombines dernier cri. Il faut le voir pour le croire ! Pour pouvoir entrer au Panama, il faut impérativement fournir des billets d’avion prouvant que vous quittez le pays, ce que nous avions fort heureusement. Un tampon et un bienvenido plus tard, vous voilà officiellement au Panama. Facile! Une autre navette et nos bagages nous attendaient de l’autre côté.
Nous avons ensuite roulé pendant près d’une heure avant d’arriver sous la pluie à l’embarcadère. Nous y avons pris un bateau pendant une vingtaine de minutes direction les îles de Bocas del Toro. Arrivés sur place, nous avons du prendre un autre bateau qui nous a emmenés sur l’île de Bastimentos, juste en face à quelques minutes à peine. Le conducteur a eu la gentillesse de nous déposer quasiment en face de l’hôtel. Plusieurs dizaines de marches et les statues des rois mages nous ont accueillis (et aussi un gars à la réception au français impeccable). La chambre que nous avions réservée étant prise nous avons été « upgradés » pour la nuit et jour nous sommes vus attribuer une chambre avec salle de bain privative. Le luxe!
Nous avons fait un petit tour sur l’île. L’ambiance y est très cool. On sent qu’on est dans les Caraïbes. Il y a beaucoup de couleurs, des odeurs de cuisine, des poules en liberté, des enfants qui jouent avec des bouts de bois et des rubans (Nini, le Héri est arrivé jusque là-bas! Trop drôle 😄 !) et des femmes aux cheveux incroyables : couleurs vives, tresses ou chignons, de véritables œuvres d’art. Nous achetons 3 bricoles pour le repas du soir dans une épicerie hors de prix et nous rentrons ensuite à l’hôtel.
Le lendemain, Nico est allé courir pendant que je faisais travailler les enfants puis nous avons dû changer de chambre. La nouvelle chambre est plus spacieuse mais c’est sanitaires communs, tels que c’était initialement prévu.
En fin de matinée, nous sommes allés à Bocas Town pour retirer des sous. Nous avons mangé de supers bons tacos dans un petit restaurant sympa puis étant donné l’heure tardive nous sommes allés à la plage la plus proche. Elle n’a rien de fantastique mais ça nous a permis de nous baigner. Avant de repartir sur notre île, nous avons fait des courses pour 5 jours : 100 dollars pour un sac de courses. Encore plus cher qu’au Costa Rica. Peut être parce qu’on est sur une île.

Mercredi 6 mars et jeudi 7 mars
Nous sommes partis en balade jusqu’à la plage de Red Frog beach.
20 minutes de marche sur un chemin ombragé jusqu’à Wizard Beach. Jusque là tout va bien. Il nous fallait marcher encore environ 20 minutes pour atteindre la plage de red frog beach. Au début nous avons suivi un chemin qui longeait plus ou moins la mer puis nous sommes arrivés à une intersection : à droite, un VRAI chemin qui semblait s’enfoncer dans les terres, à gauche, pas de chemin. Nous avions commencé à emprunter le chemin de droite (le VRAI) quand au bout de 100 mètres à peine je vois Jean-Michel explorateur s’agiter :  « C’est pas ici, c’est pas possible, on s’éloigne trop de la mer. Demi-tour! ». Comme toute femme, presque blonde et handicapée de l’orientation qui se respecte, je m’en suis sagement remise à la décision de mon mari (tout en pestant intérieurement, persuadée qu’on aurait du rester sur ce chemin). Je rappelle pour les nouveaux lecteurs qu’on n’en est pas à notre première affaire de chemin. C’est un épisode assez récurrent dans nos aventures. Bref, nous nous engageons donc sur le non-chemin (un peu le même principe que le non anniversaire d’Alice au pays des Merveilles : 1 SEUL anniversaire et 364 non anniversaires. Remplacez le mot anniversaire par le mot chemin et vous tenez le concept. ) Et là, ce fut une véritable galère : nous avons dû marcher dans la boue, escalader, sauter, marcher sur des troncs et des branches, quasiment ramper (je n’exagère pas) pour atteindre enfin la fameuse plage. Le seul point positif, c’est que nous avons vu des dizaines de petits grenouilles rouges à pois noirs (d’où le nom de la plage). Au moment où nous arrivions enfin sur la plage, nous avons croisé des gens qui semblaient arriver d’un VRAI chemin! Se pourrait-il qu’il s’agisse du fameux chemin qui s’écartait trop de la plage ? Vous le découvrirez bientôt (mais au fond de vous, vous avez déjà la réponse n’est-ce pas?!). Nous avons mis un temps fou pour arriver. Nous avons pique-niquer sur la très belle plage qui s’offrait à nous mais il y avait trop de vagues et de rochers pour se baigner. Aussi avons nous donc fait demi tour. Nous avons tenté un retour par le chemin d’où arrivaient les gens et nous sommes arrivés facilement en quelques minutes à peine au fameux embranchement de la discorde. J’ai essayé de prendre sur moi mais je n’ai pas pu contenir un « je te l’avais bien dit », agacée de m’être fait avoir une fois de plus. Sur le chemin du retour, nous nous sommes baignés à Wizard beach, une très belle plage à l’eau turquoise puis nous sommes rentrés à l’hôtel.

La suite au prochain épisode…

La Naturaleza…

Petite info de dernière minute : le volcan Poas (celui où on n’a rien vu) est entré en éruption quelques heures après notre passage! Le parc est fermé pour un petit moment. Nous sommes parmi les derniers à y avoir accéder. Quand je pense que ça nous faisait bien marrer de porter des casques… Je vous mets le lien vers la vidéo de l’éruption.

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MONTEVERDE…

… ou le paradis des amoureux de la nature. Nous voulions aller à Monteverde mais en partant de la Tigra, là où on loge actuellement. Mais, sur un coup de tête, nous y sommes allés depuis Alajuela. Comme il y a beaucoup de route, nous avons réservé un petit B&B sur place et nous n’avons emmené que quelques affaires pour la nuit. Le matin même, nous avons réservé notre après-midi dans le parc de la Selvatura. Nous avions rendez-vous à 12h45 pour payer nos entrées et profiter des activités au programme. Le trajet nous a paru interminable. Monteverde est une destination très touristique, pourtant les 20 derniers kilomètres qui nous séparent ce cet écrin de verdure se font sur de la piste. Et pas de la petite piste de rigolos! Heureusement que nous avons un 4×4! D’un autre côté, ce n’est peut-être pas plus mal. Sinon, il y aurait encore plus de monde dans cet endroit magnifique. Les locaux se sont d’ailleurs opposés à la construction d’une route pourtant financée par le gouvernement. Nous sommes arrivés tout juste à l’heure. Le temps d’avaler un sandwich et de régler les entrées et nous voilà partis. Nous avions réservé un tour dans la canopée. Nous avions environ 1h30 pour nous promener en autonomie dans cette forêt incroyable. Le parcours comptait pas moins de 8 ponts suspendus dont un de plus de 100 mètres de long et à plus de 30 mètres de haut. Nous flirtions littéralement avec les cimes des arbres. Absolument formidable!

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Plus la fin du tour approchait, plus le stress montait chez les filles. Car les tyroliennes nous attendaient! 13 au total dont la fameuse tyrolienne d’un kilomètre de long! Plusieurs guides nous ont équipés et pris en charge au sein d’un groupe de touristes. Les enfants ont évidemment fait l’unanimité dans ce groupe d’adultes et nous ont bien fait rire. Je n’en menais pas large en montant à la plate-forme de la première tyrolienne. Mais pas question de se démonter devant mes enfants, en particulier devant Malie qui aurait donné n’importe quoi pour redescendre. Mais passée la première tyrolienne, une seule envie : remettre ça! Pour tout le monde! Les enfants ont adoré et les grands également! A deux reprises (pour les tyroliennes de 800 m et 1 km) les enfants sont partis tous les deux ensemble, accrochés à un guide. On les entendait se marrer en partant! Juste avant la dernière grande tyrolienne finale, les guides nous avaient réservé une petite surprise : la liane de Tarzan. Je vous explique le principe : vous montez sur une plateforme très haute, on vous accroche une corde au baudrier à laquelle vous vous accrochez (enfin à laquelle vous vous cramponnez!) et vous sautez dans le vide accroché à votre liane! Affreux! J’ai tellement hurlé que Téva en pleurait de rire. Les enfants ont été courageux et ne se sont pas laissés démonter. C’était pourtant très impressionnant. Et puis ce fut le moment tant attendu : la « méga » tyrolienne. Même si nous l’avons fait sous la pluie et dans la brume, nous en gardons tous un souvenir impérissable. Nous avons « volé » au-dessus de la canopée. C’était formidable même si c’était un peu flippant de voir mes enfants partir sur un câble dont on ne voyait même pas l’arrivée! Mais quelle expérience! Malie, pourtant réticente au début était ravie, quand à Téva, il nous a remercié et a dit que c’était le plus beau jour de sa vie. D’ailleurs les deux frangins ont décrété qu’ils ne feraient plus que des tyroliennes de 800 mètres minimum! Ben voyons…

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Le soir, nous sommes allés dormir dans un petit B&B tenu par un jeune couple adorable. A peine arrivés, nous sommes repartis aussitôt avec le gérant pour aller voir un figuier énorme! On pouvait grimper à l’intérieur comme à une échelle pour en atteindre la cime. Seul Nico s’y est risqué, du moins jusqu’au sommet. Nous avons pu y admirer un joli coucher de soleil. Le soir, nous avons mangé dans un petit restaurant où j’ai pu déguster mon premier céviché (plat de poisson cuit dans une marinade, délicieux).

LA RESERVE DE LA CURI-CANCHA

Le lendemain, nous avion rendez-vous avec Herbert (enfin d’après ce que j’ai compris quand il m’a dit son nom!) pour une visite guidée de la réserve de la Curi-Cancha. Moi qui n’aime pas particulièrement les animaux, je me suis régalée. Notre guide nous a montré de nombreux oiseaux de toutes les couleurs et nous a expliqué plein de choses sur les plantes et la forêt. Il s’est montré très gentil avec les enfants et pas avare en explications. Il nous a aussi donné beaucoup d’astuces pour prendre des photos avec l’iphone en se servant de son télescope. Une très belle sortie que je ne regrette absolument pas.

De retour à Alajuela, nous avons encore trouvé le marché fermé. Si on avait su ça le premier soir, on y aurait passé davantage de temps.

DEPART POUR LA TIGRA

Dernière nuit à Alajuela. Après un petit déjeuner à la crème glacée (le couple d’américains qui occupaient la chambre d’à côté nous avait laissé une petite surprise dans le congélo), nous partons pour notre prochaine destination : la Tigra. Même si nous avons apprécié d’être au contact des ticos (nom donné aux locaux), nous sommes contents de quitter le tumulte de la ville. D’autant plus que la maison que nous occupons grâce aux points gagnés avec le site HomeExchange est un petit coin de paradis. Le jardin est magnifique, il y a des fleurs, des plantes, une mare avec des poissons, un terrain de basket, une plate-forme pour observer les oiseaux, le tout complètement perdu dans la pampa.

Ce ne sont pas les proprios qui nous ont accueillis directement mais deux gars adorables qui travaillent avec lui. Et de nouveau, on nous a proposé une activité pour le soir. Le beau-père d’un des gars organise des tours de nuit pour aller observer les grenouilles. Je ne suis pas franchement enthousiaste mais j’en vois deux qui me supplient du regard (dont un adulte!) et je me laisse tentée. Alors oui, on a vu des tonnes de grenouilles de toutes les couleurs, pris des tonnes de photos de grenouilles de toutes les couleurs mais surtout on a rendu un enfant heureux! Téva s’est éclaté et nous a montré qu’il avait l’oeil pour repérer les animaux. Otto (le beau-père, guide « grenouille ») s’est pris d’amitié pour Téva et l’a invité à revenir gratuitement le lendemain pour voir les grenouilles qu’on ne voit que de jour et profiter de sa piscine. Malie et moi ayant eu notre compte question vie sauvage, nous avons laissé les garçons y retourner sans nous et c’est tout content d’avoir vu la fameuse grenouille rouge que nous les avons retrouvés (en ce qui nous concerne, la voir en photo nous a largement suffit!).

L’après-midi, nous sommes partis nous baigner dans des sources d’eau chaude naturelles. C’était très agréable pour terminer la journée.

Les deux jours suivants ont été consacrés au volcan Arenal. Ce volcan a une forme conique parfaite comme on l’imagine quand on se représente un volcan. On ne peut pas y monter mais on peut l’observer depuis le lac. Sur la route, nous nous sommes arrêtés pour voir le « Ceiba tree » qui aurait servi de modèle à l’arbre de vie du film Avatar. Mais comme je m’étais endormie au bout d’un quart d’heure, il va falloir que je regarde le film à nouveau pour confirmer! Un très bel arbre de 60 mètres de haut qui aurait plus de 500 ans.

Pour finir, nous avons fait la visite du Parc National d’Arenal en compagnie de Packi, un ami de Pierre (mon beau-père) qui guidait un groupe de français et qui a eu la gentillesse de nous faire profiter de la visite. Nous le remercions ainsi que le groupe qui a accepté notre présence. Nous avons vu quelques oiseaux, glané encore de nouvelles informations mais nous avons surtout marché sur une coulée de lave qui datait de 1992.

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Cet après-midi, retour au calme. Et alors que les enfants étaient en train de travailler, nous avons eu le plaisir de voir deux magnifiques toucans dans notre jardin!

Voilà pour les dernières nouvelles. Nous allons bientôt quitter le côté « nature » du Costa Rica pour en découvrir ses plages et son swell.

Au plaisir de lire vos commentaires.

A très bientôt.